Le 08 décembre 2005, en effectuant des enquêtes, nous sommes passés à Jainvillotte ;, dans un pré au bord d'une rivière se trouvait un cheval don les sabots n'étaient pas parés depuis un bon moment, deux grosses auges sont à moitié remplies de terre, il n'a pas d'eau à sa disposition, la rivière est trop pentue pour que le cheval puisse descendre pour s'y abreuver, la queue était toute emmêlée et sous son abri, se trouvait une vieille charrue qui l'empêchait de s'abriter.

Le propriétaire n'étant pas à son domicile, nous lui avons téléphoné le lendemain en lui précisant qu'il avait deux semaines pour faire en sorte que le cheval soit dans de meilleures conditions.
Quinze jours plus tard, nous sommes retournés voir le cheval et tout était en ordre.
Le 26 septembre, une personne nous téléphone pour nous signaler de nouveau que le cheval a les pieds qui ne sont pas taillés, nous nous rendons sur place et constatons ; nous laissons un message dans sa boîte aux lettres en lui demandant de nous rappeler.
N'ayant pas rappelé, le 3 octobre nous lui téléphonons mais il nous raccroche au nez après avoir dit que son cheval était bien, je lui laisse un message sur le répondeur en lui donnant de nouveau deux semaines pour parer les pieds du cheval.
Trois semaines plus tard, le cheval n'est plus dans le pré, nous n'arrivons pas à joindre le propriétaire mais on nous informe qu'il a fait le nécessaire.
Le 25 octobre 2007, nous nous rendons à Jainvillotte pour voir le cheval ; le pré est inondé au trois quart, ce qui peut être très dangereux car le cheval ne voit plus la rivière et pourrait se noyer, ses pieds ne sont pas parés, la crinière et la queue sont emmêlées et il n'y a aucun point d'eau à part le débordement de la rivière.

Le 26 octobre 2007, je téléphone à la gendarmerie de Neufchâteau qui me rejoint devant le pré et constate les faits, le propriétaire n'est toujours pas trouvable.
Au vu de la négligence de cette personne envers son cheval et malgré mes relances, le 27 octobre, je dépose plainte auprès du Procureur de
Après un nouveau contrôle de la gendarmerie, le cheval a les pieds parés et bien entretenu ; je décide donc de retirer la plainte.
Le 19 août 2009, je reçois un avis de classement du ministère public pour "Retrait de plainte suite à information de la situation qui s'est améliorée."
Il est quand même dommage que suite à de nombreuses tentatives restées sans effets, nous ayons du déposer une plainte pour arriver enfin à un vrai résultat.
Nous resterons néanmoins vigilant et rendrons de temps à autre une petite visite à ce cheval.
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