Nos assemblées générales

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE 2019

Samedi 7 mars 2020

 

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Bonjour Mesdames, bonjour Messieurs,

Nous vous souhaitons la bienvenue à notre 31ème Assemblée Générale Ordinaire.

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Madame Hélène COLIN, Conseillère Régionale du Grand-Est, Conseillère Municipale à la Mairie de Châtenois, Monsieur Luc GERECKE, Maire de CONTREXEVILLE, Vice-Président du Conseil Départemental des Vosges, Monsieur Christian FRANQUEVILLE, Maire de Bulgnéville, retenu par d'autres engagements, nous prient de bien vouloir les excuser de ne pouvoir être présent.

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17 personnes étaient présentes plus 18 procurations ; selon l’article 12.1 de nos statuts, la présence d’au moins 1/5 des membres à jour de cotisation est nécessaire pour que l’Assemblée Générale Ordinaire puisse valablement délibérer. Le quorum étant atteint, nous avons pu effectuer cette Assemblée Générale Ordinaire.

Le président Nicolas SIMONET a donc ouvert la 31ème Assemblée Générale Ordinaire de l'A.S.P.A Vosges qui a été déclarée au Journal Officiel le 06 juillet 1988.

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Rapport d'activité 2019

En 2019, nous avons effectué 10 313 kilomètres.

Brocante - Vide-grenier

Notre brocante mensuelle, qui se nomme ASPABroc, est ouverte tous les deuxièmes dimanches de chaque mois d’avril à octobre. Les visiteurs sont de plus en plus nombreux, les donateurs également ce qui permet de renouveler le stock constamment. Notre idée de vendre à prix très bas porte ses fruits, nous recueillons de l’argent et en même temps les clients sont contents d’avoir fait des achats à bas prix.

Nous avons été présents sur les vide-greniers à Belmont sur Vair le 30 mai et à Vittel le 04 août. Ces journées sont très bénéfiques, car elles nous rapportent de l’argent et nous font mieux connaître.

Nous n’hésitons pas à faire de la publicité sur nos réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn), notre site internet et dans la presse journal et radio. Nous recevons des visiteurs de toutes les Vosges et des départements limitrophes.

Un grand merci à toutes les personnes qui nous font des dons, aux clients qui viennent acheter, au journal Vosges Matin, au journal de la Haute-Marne et à la radio France Bleu Lorraine pour leur publicité.

Un grand merci également à tous les bénévoles qui font que ces brocantes rencontrent un tel succès. (Agnès, Angélique, Bernadette, Christelle, Claudine, Huguette, Jessica, Magali, Muriel, Nadège, Nathalie, Jean-Claude, Jean-Pierre, Olivier et Stéphane).

Publicité

Les calendriers 2019 réalisés par Alexias se sont bien vendus. Les personnes ont beaucoup apprécié le calendrier propre à notre association, nos photos ainsi que son sens pratique mais nous n’avons pas beaucoup de bénévoles pour les vendre, c’est pourquoi nous n’en avons fait refaire que 250 cette année.

Nous avons en vente des gilets fluo, des tee-shirts et des vestes avec le logo de l’association. Ils sont à votre disposition si vous en voulez. Porter nos habits nous fait de la publicité.

Nos tee-shirts ont du succès, nous avons donc recommandé en plus des tee-shirts, des débardeurs femmes. En nouveauté, il y a des stylos et des clés USB 16 GO gravés au nom de l’association que nous mettons en vente lors de nos diverses actions (brocantes et stands).

 

Les oppérations caddies

Nous avons effectué 4 collectes avec un total de 69 caddies (soit 17 caddies de plus que l’année dernière) dont :

  • 20 caddies au Leclerc de Golbey en janvier

  • 11 caddies au Leclerc de Contrexéville en juin

  • 20 caddies au Leclerc de Golbey en septembre

  • 18 caddies au Carrefour de Jeuxey en octobre

Merci à tous les dirigeants et salariés de ces magasins qui nous autorisent et nous aident à effectuer ces collectes. Merci à toutes les personnes qui nous font ces dons.

Merci aux 13 personnes qui nous ont aidés ces journées-là : Angélique, Christelle, Claudine, Delphine, Huguette, Muriel, Nadège, Nathalie, André, Jean-Claude, Jean-Pierre, Olivier et Stéphane.

 

Salons et expositions

Nous avons fabriqué un stand publicitaire avec 5 panneaux grillagés : P1) Le Turbo Fladry Français, P2) campagne de stérilisation + opération caddie + brocante, P3) publicité vente habits ASPA, calendrier, P4) les enquêtes, P5) le projet refuge. Une bâche publicitaire a été fabriquée pour mettre sur la devanture de la table devant notre stand. Un sixième panneau a été construit pour afficher des photos d’enquêtes, car ce sont ces photos qui touchent le plus le public.

Le samedi 4 mai, Huguette, Nadège, Lou et moi sommes allés à un rassemblement pour la fermeture d’un élevage de visons à Vesoul. Notre stand était parmi ceux de la Fondation Brigitte BARDOT, L214, la SPA de Paris et bien d’autres associations. Une marche fut organisée pour la fermeture de cet élevage de misère.

De bons contacts se sont créés avec la présidente de L214. Des collaborations sont à prévoir…

Le samedi 8 juin et le dimanche 9 juin 2019, notre stand était au salon Bien-Être et Nature à Plombières-les-Bains. Merci à Claudine, Huguette, Nadège, Jean-Claude, et Jean-Pierre qui se sont relayés sur le stand sur ces deux jours.

Les 19 et 20 octobre nous avons exposé pour la première fois notre stand sur la grande Foire de Poussay. Sur ces deux jours, nous avons fait beaucoup de ventes et avons accueilli plusieurs nouveaux adhérents. Lorsque nous exposons à l’extérieur, nous protégeons le stand avec un grand parasol. Merci à Claudine, Huguette, Nathalie et Jean-Claude pour leur aide sur ces deux jours.

 

Loto

Nous avons organisé un loto le dimanche 17 février 2019. Nous étions 11 bénévoles pour l’organisation de ce loto et 8 autres personnes nous ont rejoints pour nous aider à ranger. Nous remercions Agnès, Alexias notre secrétaire, son compagnon, ses parents, ses beaux-parents, Angélique, Jessica et ses deux filles, Muriel, Nadège, Nathalie, Sabrina, José, Olivier, Stéphane et Yannick.

Nous remercions également nos 13 pâtissières qui ont confectionné les 21 gâteaux qui ont été vendus : Alexias, Aline, Angélique, Brigitte, Chantal, Jessica, Magali, les 2 Monique, Muriel, Nadège, Nathalie et Séverine.

Nous avons rempli la salle de Bulgnéville, environ 350 personnes présentent.

Nous avons dépensé pour 3270,18 € en publicité, lots, location de salle, boissons, nourriture et achat du matériel pour le loto (boulier, cartons, tampons, etc).

Nous avons eu une recette de 7032,30€ : 1660,00 € de sponsors et 5372,30 € de recettes le jour du loto.

Nous avons fait un bénéfice de 3762,12 €. Pour notre premier loto, nous avons largement dépassé nos espérances.

Le loto organisé cette année, le dimanche 9 février 2020, fut également un énorme succès avec encore plus de participants et de très bons bénéfices.

 

Salarié

Nous avons embauché le 22 mai 2018, Alexias en contrat CDD d’un an en 35 heures. Son contrat a été reconduit en mai 2019 pour un an jusqu’au 21 mai 2020.

Le contrat à durée déterminée de Nicolas a pris fin le 31 août 2019, il a préféré ne pas le renouveler afin de ne pas affaiblir l’association financièrement.

 

TIG / Service civique

En octobre 2018 et jusqu’au 11 juillet 2019, nous avons accueilli une nouvelle personne en TIG (Travail d’Intérêt Général) qui devait effectuer 120 heures. La relation était plus difficile qu’avec notre 1er TIG, car l’implication n’y était pas du tout, il a fait essentiellement la mise en peinture de nos grilles pour les stands et des 9 nouveaux clapiers qui ont été installés dans la salle de convalescence des chats stérilisés.

Le 4 février 2019, nous avons accueilli Julie en Service Civique. Elle n’est restée qu’une journée, car elle avait postulé ailleurs et elle a été prise en CDD avec possibilité d’embauche ; donc elle a préféré quitter l’association.

Le lundi 14 octobre 2019, nous accueillons Marie en Service Civique. Elle a un contrat de 8 mois (jusqu’au 13 juin 2020) à 32h par semaine. Durant ce temps, elle devra effectuer deux formations théoriques : une sur un thème qu’elle a choisi : Les changements climatiques et l’autre formation PSC1 (Prévention et Secours Civique de niveau). Ces deux formations se dérouleront à la Ligue de l’Enseignement à Épinal.

Marie va finir le projet sur la Protection Animale et le Devoir de Respect des Animaux. Celui-ci devrait être présenté dans les écoles de la région en 2020.

 

Formations - Agréments

Les lois se renforcent et nous devons continuellement rester dans la légalité. Nous avons donc l’obligation d’être en conformité à chaque fois que cela s’avérera nécessaire.

En février, j’ai effectué à Bar le Duc une formation de 3 jours et passé l’évaluation de l’Attestation de Connaissance pour les chiens, chats et autres. Cette attestation remplace le Certificat de Capacité, elle est obligatoire pour toute structure professionnelle dont les associations qui possèdent des animaux dans leurs bâtiments ou maisons.

J’ai également effectué à Bar le Duc une formation de 7 jours sur l’implantation d’une activité complémentaire d’élevage canin. C’est une option de la Formation du Brevet Professionnel d’Éducateur Canin qui m’a permis de mieux connaître toutes les actions à réaliser, la réglementation en vigueur, les différents corps de métier à solliciter pour la construction d’un refuge fourrière.

Le 10 avril 2019, Alexias et moi avons suivi une formation de l’EPSAT à Vittel sur l’initiation à l’identification et la prévention des risques psychosociaux, cette formation a duré 3h et a été très enrichissante.

Le 17 avril 2019, avec Alexias nous sommes retournés à l’EPSAT à Vittel pour une formation de 9h sur la démarche situation problème pour identifier les facteurs de risques psychosociaux liés au travail et les prévenir. Après diverses explications théoriques, nous avons fait un jeu de rôle pour une mise en situation.

Le 6 mai 2019, nous avons obtenu l’agrément de reconnaissance d’Association de Protection de l’Environnement sur le Département des Vosges.

Notre association est une association d’intérêt général depuis sa création, cela nous permet de délivrer des cerfas pour la réduction d’impôts de chaque don ou cotisation que nous recevons et de recevoir des legs. Suite aux conseils de notre notaire, en mars 2019, nous avons fait une demande de reconnaissance d’intérêt général ; avoir cette reconnaissance permet d’obtenir des legs et des donations plus rapidement. Nous avons reçu l’accord le 13 février 2020.

Le vendredi 20 septembre 2019, j’ai suivi une formation à la Ligue de l’Enseignement à Épinal sur le thème « Partage & mutualisation de l'emploi dans les associations » Le Partage et la mutualisation de l'emploi sont un regroupement d’entreprises ou d’associations qui permet d’embaucher un salarié à moindres frais, car les frais liés à l’embauche sont divisés par le nombre d’employeurs. Cette personne se retrouve en temps partagé, car il peut ainsi travailler pour plusieurs entreprises faisant partie du regroupement.

 

Campagne de stérilisation

En janvier 2019, nous avons envoyé un courrier proposant des campagnes de stérilisation à 222 communes des Vosges, cantons de Bulgnéville, Chatenois, Coussey, Darney, Dompaire, Lamarche, Mirecourt, Monthureux sur Saône, Neufchâteau et Vittel, car nous nous sommes aperçus lors de nos discussions avec les élus, que beaucoup n’étaient pas informés de ces campagnes. Nous supposons donc qu’ils n’ont pas lu les deux courriels que nous leur avions envoyés auparavant.

Les campagnes effectuées :

  • BULGNEVILLE en Mars, nous avons capturé 9 chats dont 5 mâles et 4 femelles. Les frais engagés pour cette campagne ont entièrement été réglés par la Mairie de Bulgnéville, y compris le montant des stérilisations.

  • DARNEY en juin : nous avons effectué une 2ème campagne et avons stérilisé 17 chats. Sur les deux campagnes réalisées, au total, 65 chats ont été stérilisés dont 28 mâles et 37 femelles.

  • MATTAINCOURT en Août. Nous avons rencontré des soucis de capture, car les chats étaient nourris. Nous avons capturé 1 femelle qui a été stérilisée puis relâchée.

  • ROLLAINVILLE le 18 novembre, avec Marie nous sommes allés capturer 7 chats dont 4 femelles et 3 mâles ainsi que 2 chatons qui étaient trop petits pour être stérilisés, mais qui ont été soignés, car ils avaient une grosse diarrhée et étaient infestés de parasites.

  • Nous avons rajouté 9 cages supplémentaires dans la salle de convalescence pour les chats malades afin qu’ils soient séparés des autres et ainsi faciliter les soins. Ce qui nous fait une capacité d’accueil de 50 chats.

Pour chacune de ces campagnes, nous avons capturé les chats le lundi, parfois aussi le mardi. Ils ont été stérilisés dans la semaine et relâchés le lundi suivant.

En 2018, nous avons fait stériliser 97 chats, dont 55 chattes et 42 mâles dans trois communes.

Pour 2019, nous avons fait stériliser 34 chats, dont 21 chattes et 13 mâles dans quatre communes. C’est très peu, mais nous gardons espoir, car plusieurs mairies ont pris contact avec nous en fin d’année afin de se renseigner pour d’éventuelles campagnes en 2020. Des aides financières sont accordées par des fondations pour le moment, cela risque de ne pas durer, et il est donc dommage que les communes n’en aient pas conscience.

Nicolas a précisé aux personnes présentent que la fondation 30 millions d’amis ne finançait plus que 50 % des stérilisations de chats errants, l’autre moitié étant à la charge des communes. Il ne reste que la Fondation Brigitte BARDOT pour régler les stérilisations entièrement, toutes les communes se tournent vers elle ce qui va entraîner l’épuisement rapide de leur budget.

Nous remercions Alexias, Marie, Stéphane pour leur implication.

 

Campagne de stérilisation des chats de personnes défavorisées

En accord avec certains vétérinaires, nous accordons des bons de stérilisation aux personnes ayant de faibles ressources (RSA).

En 2018, enchantée par notre projet, la fondation BATT et ASSOCIE a décidé de nous soutenir en nous octroyant un don de 4 500,00 euros.

Grâce à cette générosité, nous avons financé, en 2019, 23 stérilisations, dont 6 mâles et 17 femelles. Il nous reste un budget de 2134,49 euros.

Depuis le début de ce projet en 2018, 37 stérilisations ont été effectuées, dont 8 mâles et 29 femelles.

Nous remercions la fondation BAT et ASSOCIE.

 

Projet ASPA Prop

Le lundi 26 août, aux bureaux de l’association et à leur demande, nous avons rencontré pendant deux heures le Directeur du Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation (SPIP), ainsi que deux conseillères pénitentiaires. Cette rencontre concernait la création du projet ASPA Prop qui a pour but de faire nettoyer les bords de route, les berges, les monuments, les forêts, etc... par des personnes TIG encadrées par un responsable.

Tous furent très réceptifs à ce projet et le directeur du SPIP nous a conseillé de rencontrer le Procureur de la République et la Juge d’Application des Peines (JAP), car c’est elle qui accorde l’attribution des missions des TIG.

Le vendredi 13 septembre, Alexias et moi sommes allés au tribunal d’Epinal pour rencontrer Monsieur HEITZ, Procureur de la République et Madame HUMBERT, Substitut du Procureur. Le Procureur étant d’astreinte nous avons dû écourter notre entrevue qui a duré 1h15.

Toutefois, ils ont approuvé le projet, Monsieur le Procureur nous a proposé de rencontrer conjointement et rapidement le directeur du SPIP et la JAP afin d’étudier plus précisément le projet, et donc l’approfondir.

Le 5 décembre, la Conseillère du SPIP nous a proposé un rendez-vous début 2020 dans nos locaux avec ses collègues et la JAP.

 

Courses de chevaux sur les hippodromes

Suite aux menaces, agressions verbales mais surtout physiques subies le dernier dimanche du mois d’Août 2018, nous nous sommes moins rendus sur l’hippodrome, mais y sommes allés quand même et, bien sûr, il n’y a pas eu de miracle.

Malgré la nouvelle annexe ajoutée en octobre 2018 dans le règlement du Code des Courses, qui stipule certains équipements interdits dans les épreuves au Trot, rien n’a changé. Le constat est identique mais camouflé, comme les chaînes sur le chanfrein recouvertes d’un tissu souvent troué où l’on voyait très bien la chaîne.

Nous avons aussitôt informé les commissaires chargés de faire respecter le règlement, mais comme d’habitude, ce n’était que mensonges et rien n’a été contrôlé.

Nous avons donc réalisé un complément de dossier que nous avons envoyé avec accusé de réception en octobre 2018 à quatre ministres : Premier Ministre, Ministre de la Transition Ecologique, Ministre de l’Agriculture et Ministre des Sports. Nous y avons joint des échantillons de barres de piquants qui sont posées sur les rênes pour qu’ils se rendent compte de ce que subissent les chevaux.

Nicolas a montré et expliqué aux personnes présentent à quoi servait les échantillons que nous avions envoyés aux ministres, ils ont pu se rendre compte du piquant de ces barres en les prenants en main.

Grâce à ces accusés de réception, nous savons que tous les ministères ont reçu ce dossier. Nous les avons ensuite contactés à plusieurs reprises afin de connaître les avancées du dossier.

Chacun se renvoie les uns vers les autres sans pour autant que l’on ait de réponses à nos questions.

En octobre 2019, soit un an après l’envoi de notre dossier, le Service du Bureau du Cheval et de l’Institution des Courses rattaché au Ministère de l’Agriculture nous répond par émail. Il a bien réceptionné le dossier qui est instruit par le Bureau de la Protection Animale à la Direction Générale de l'Alimentation et nous devrions recevoir une réponse dans les semaines qui viennent. Il nous affirme également que le bien-être des chevaux est l'une de leurs préoccupations prioritaires, préoccupation pleinement partagée par les acteurs de l'Institution des Courses. Tellement prioritaire, que nous n’avons pas plus d’information à ce jour.

C’est un milieu très fermé, même s’il devient très dangereux d’aller sur le terrain, des actions plus concrètes sont en cours de réflexion.

Le premier dossier a été publié sur les réseaux sociaux, en seulement trois jours, près de 150 000 personnes ont vu la publication et 1 500 personnes l’ont partagé. Les messages d’encouragement ont afflué, mais également les insultes de la part des professionnels de cette discipline.

Comme nous ne voyons rien venir de concret et que la population nous soutient en force, nous allons publier le complément 2018 sur les réseaux sociaux et dans la presse. Quoi qu’il arrive, il faut informer !

 

Loup

Le lundi 24 juin 2019, Alexias, Jean-Claude et moi avons participé à une réunion organisée par le GEML afin de mettre en place des solutions pour défendre le loup. Plusieurs associations étaient présentes.

Nous retenons de cette réunion que les associations sont motivées pour faire avancer le « dossier loup », il y a eu une distribution des rôles de chacun afin que des communiqués de presse, des pétitions et une lettre au Préfet soient réalisés. Les associations présentes sont d’accord pour que l’ASPA Vosges gère la mise en place rapide des actions sur le terrain contre les tirs.

À la demande de Messieurs O’BRIAN et CRESPIN, tous deux Directeurs Généraux de l’Environnement Unité de Protection de la Nature à la Commission Européenne, le lundi 21 octobre 2019 Alexias et moi nous rendons à Paris pour une réunion dans les locaux de la Commission Européenne.

Cette rencontre, regroupant des membres de la Commission Européenne et des Associations de Protection Environnementales, a eu pour but d’échanger sur les améliorations à apporter à la législation européenne sur la Nature et sur les difficultés rencontrées pour la mise en œuvre et le respect des Directives. Nous avons donc pu échanger sur différents thèmes (oiseaux, mammifères dont les loups, poissons, etc.). Les représentants de la Commission Européenne nous ont indiqué que, sur les 18 pays visités, nous étions le seul où les ministères de l’Environnement et de l’Agriculture, également invités, ne se sont pas déplacés, cela n’a pas surpris les personnes présentes. Nos doléances ont été transmises par la Commission aux différents Ministères absents.

Cette réunion nous a permis d’avoir de bons contacts et de nous ouvrir de nouveaux horizons. Nous transmettons régulièrement à notre interlocuteur de la Commission Européenne à Bruxelles les preuves que la France est hors la loi sur plusieurs points (parcs non protégés, arrêtés de tirs illégaux et dérogations prises pour tout et n’importe quoi). La France est championne pour prendre des dérogations.

Deux pétitions ont vu le jour contre les tirs. Le 4 juillet, nous les avons publiés sur nos pages Facebook, et le 12 juillet, soit 8 jours plus tard, nous arrivions à 213 300 signatures, ce qui est beaucoup en si peu de temps.

Le 30 juillet 2019, et ce malgré les nombreuses pétitions, un arrêté Inter-Préfectoral de tirs de prélèvement simple est pris par les Préfets de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et des Vosges. Cet arrêté est renouvelé tous les mois jusqu’en décembre 2019. Notre avocate a introduit deux requêtes en référé suspension auprès du Tribunal de Nancy.

Nicolas informe qu’un référé suspension est une mesure d’urgence dans lequel nous demandons l’annulation immédiate de l’arrêté en cour.

Depuis, 8 pétitions ont été mises en ligne pour sauver ce loup et à ce jour il y a 491 540 signatures.

Nicolas explique comment le nom de ce loup avait été choisi par les français, à savoir, en leur demandant de donner un nom, puis parmi les trois noms qui sont ressorties le plus souvent, nous leur avons demandé de n’en choisir plus qu’un et ce fut : LIBERTE.

Maitre RIOU, notre avocate, Jean-Claude et moi sommes allés défendre la cause de Liberté en référé suspension contre l’arrêté pris en octobre devant le Tribunal de Nancy. Liberté est le nom donné à ce loup de la plaine par les citoyens français sur les réseaux sociaux. Comme nous nous y attendions, notre requête a été rejetée, car l’arrêté de tir était autorisé sur un loup unique et non une meute, cela ne mettait pas l’espèce en péril. De plus, ce loup a fait beaucoup trop de dégâts chez les éleveurs durant cette dernière année, éleveurs qui sont très mal protégés, voire pas du tout.

Nous avons quand même refait un référé suspension contre l’arrêté de novembre, là également, notre demande a été rejetée directement.

L’avocate avait pourtant bien précisé que l’Etat français était hors la loi, car suivant l'article 13 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, l’homme a droit à l'octroi d'un recours effectif devant une instance nationale.

S'il est clair que ces arrêtés ne nous privent pas de notre droit à exercer un recours devant la Justice, ils nous privent, en revanche, du droit à l'effectivité de ce recours.

J’ai informé que le préfet prenait des arrêtés de tir sur un mois puis en refait un autre, de ce fait quand nous attaquons le premier, il est déjà terminé et un autre est en cours, c’est une ruse honteuse.

Les délais d'audiencement et de délibéré font que systématiquement la décision sera rendue par le Tribunal Administratif après la date fixée dans l'arrêté attaqué. Un autre arrêté identique est pris dans la foulée...

 

Turbo Fladry Français

Actuellement, il nous reste deux parcs équipés avec notre Turbo Fladry, dont un ou nous avons installé plusieurs pièges photo. Suite à la dernière attaque dans ce parc, nous avons ajouté un Turbo Fladry supplémentaire et à ce jour, il n’y a pas eu d’autres attaques.

Nous avons vendu 800 mètres de TFF à la DDT du Jura.

Nicolas précise que ce loup à un comportement dévastateur mais qu’il est très intelligent. Nous pensons qu’il ne s’est pas encore pris de décharge car il rode toujours près du parc avec le Turbo Fladry Français mais l’on peut voir sur une de nos vidéos qu’il a essayé de rentrer dans le parc en sautant puis s’est ravisé, certainement à cause du troisième TFF que nous avions rajouté sur la hauteur peu de temps avant.

Il faut réussir à protéger les troupeaux de ce loup et trouver une solution adaptée aux éleveurs.

 

Refuge

Le jeudi 07 février, à la demande de Monsieur FRANQUEVILLE, Nathalie et moi sommes allés à une réunion concernant le projet de refuge à la Mairie de Bulgnéville avec d’autres associations du secteur.

Monsieur FRANQUEVILLE désirait que les associations du secteur travaillent ensemble pour créer un refuge. Lorsqu’il a demandé, à deux reprises, qui était partant pour piloter le projet, personne ne s’est manifesté ce qui est bien dommage.

Quant à moi, je ne me suis pas proposé pour deux raisons :

  • La premièreétant que, par expérience, la gestion d’un refuge n’est pas simple du tout, et la multiplication des associations la rendrait encore plus difficile de par les idées, les modes de fonctionnement et les causes à défendre de chacun étant naturellement différents.

  • La seconde est que je voulais que Monsieur FRANQUEVILLE prenne conscience que les autres associations, qui n’ont pas l’expérience de la gestion d’un refuge chiens, chats et autres, attendaient que ce soit notre association qui pilote ce projet.

Nous ne sommes pas fermés pour travailler avec d’autres associations, car nous le faisons déjà, exemple avec la Fondation Brigitte Bardot, l’ASPAS, refuge du mordant, la SPA de Saint-Dié, etc… mais cela paraît très difficile avec les associations locales.

Nicolas avait d’ailleurs informé monsieur Franqueville que l’ASPA Vosges souhaitait travailler conformément selon ses valeurs et son mode de fonctionnement, il a expliqué le fonctionnement de l’ancien refuge de They où plusieurs fois un chien avait été déposé par une personne d’une autre association dans un box sans que l’on sache d’où il venait, à qui il appartenait et n’avait pas de numéro d’identification. Or nous ne pouvons pas travailler dans de telles conditions.

Le jeudi 14 mars, Stéphane et moi avons rencontré de nouveau Monsieur FRANQUEVILLE à la mairie de Bulgnéville. Il cherche de son côté un terrain qui pourrait convenir mais ce qu’il propose ne correspond pas, car trop loin ou trop près des habitations. Il est très important de bien respecter les lois d’urbanisation, donc ce n’est pas facile de trouver le terrain idéal.

Nous sommes en contact avec les agences immobilières, nous téléphonons tous les 3 mois à la Safer (Société d'Aménagement Foncier et d'Établissement Rural) mais il n’y a rien. Seules quelques fermes de plusieurs centaines d’hectares incluant le cheptel animal sont à reprendre où les quelques hectares agricoles disponibles sont rachetés prioritairement par les loueurs.

Il est fort dommage que dans l’Ouest Vosgien il n’y ait pas de refuge fourrière, car avec une telle structure, cela soulagerait beaucoup les municipalités, créerait de l’emploi, et dans notre secteur, il y a un fort potentiel pour attirer les touristes, les vacanciers et les curistes qui pourraient nous confier leurs animaux pendant leur séjour. Une prestation supplémentaire qui n’est pas à négliger.

 

Enquêtes effectuées en 2019

95 enquêtes ont été effectuées en 2019, 84 en 2018, 58 en 2017

  • 47 concernant 95 chiens.

  • 12 concernant 68 chats.

  • 12 concernant 36 chevaux.

  • 2 concernant 4 ânes.

  • 2 concernant 11 bovins.

  • 3 concernant 14 moutons.

  • 1 concernant 4 lamas.

  • 6 concernant 63 lapins, pigeons, poules, canards et cochons.

  • 8 concernant 9 perruche, corneille, épervier, buse, ragondin, fouine, piranhas et marcassin.

  • 1 concernant des chasseurs qui tirent trop près des maisons.

  • 1 concernant une usurpation de nom, c’était une personne qui avait mis sur son Facebook qu’elle travaillait pour notre association, nous lui avons demandé de retirer ce qu’il avait écrit sous peine de poursuite judiciaire.

Nous avons donc enquêté pour 304 animaux maltraités.

Un dépôt de plainte a été effectué concernant deux chiens attachés à deux mètres de chaîne dans leurs excréments et dans une grange très sombre. La plainte a été classée sans suite, car le propriétaire s’est mis en conformité rapidement.

Le vendredi 13 septembre, Alexias et moi sommes allés rencontrer le Procureur de la République à Épinal pour exposer les problèmes que nous rencontrons dus à la défaillance du système judiciaire dans le suivi des enquêtes de maltraitance. La réunion a duré 1h30, ce qui prouve que le procureur était à notre écoute et souhaitait résoudre ce problème.

Le Procureur fut très réceptif concernant nos inquiétudes sur le fait que les enquêtes soient longues surtout lorsque nous saisissons des animaux à sa demande. Il nous a promis d’intervenir auprès des responsables du Groupement de Gendarmerie des Vosges afin que les communautés de brigades soient plus réactives lorsque nous les sollicitons. Nous constatons depuis cette réunion que les gendarmes sont plus réceptifs lorsque nous les sollicitons.

Le 16 septembre, avec Olivier, nous sommes allés capturer 9 chats errants à la demande de la Fondation Brigitte BARDOT. Une équipe de la Fondation est venue les chercher deux jours plus tard afin de les conduire dans leur refuge.

Le 16 décembre, Alexias, Marie et Olivier sont allés au tribunal à Epinal pour défendre un dossier de 2017 où deux chiens étaient enfermés constamment dans de petites cages et 8 chats enfermés dans la salle de bain sans lumière ni aération. Nous les avions saisis le 6 septembre 2017 à la demande du Procureur. Lors de l’audience étaient également présentes une avocate de la Fondation Brigitte BARDOT et une avocate de l’Association Stéphane LAMART.

L’audience avait déjà été reportée deux fois, car les propriétaires étaient introuvables. Le 20 janvier 2020, date du délibéré, nous avons obtenu la garde des 8 chats et des deux chiens, les propriétaires ont été condamnés à verser à l’état la somme de 712,00 € ; à l’ASPA Vosges la somme de 424,00 € ; à la FBB la somme de 350,00 € ; à l’association Stéphane LAMART, la somme de 350,00 €.

De plus, en application de l’article 99-1 du code de Procédure Pénale, les propriétaires sont redevables à notre association des différents frais de gardiennage et vétérinaires pour un montant de 84 282,42 €, cette somme est élevée du fait qu’il y avait 2 chiens et 8 chats que nous avons gardés pendant 831 jours.

Ce qui démontre bien la longueur des procédures, toutefois grâce à l’intervention du procureur les délais devraient s’améliorer.

Nous ne percevrons pratiquement jamais ces frais de gardiennage dont les propriétaires sont redevables car ils ne sont pas solvables.

 

Animaux sauvages

Le 20 février, une personne de Vittel nous contacte, car elle a trouvé une perruche dans son jardin. Après l’avoir installée dans une cage au chaud dans notre bureau, à côté de nos deux autres perruches calopsittes, nous avons fait des recherches. C’est une perruche de barraband femelle et grâce au numéro de sa bague, nous avons pu contacter sa propriétaire qui se trouve en Haute Saône. Nous avons demandé à la Fondation Brigitte BARDOT d’envoyer une enquêtrice afin de connaître les conditions d’hébergement de cette perruche. La propriétaire est venue rechercher sa perruche le 5 juin 2019. Quel calme après son départ, car pendant 4 mois tous les matins elle chantait très fort.

Le 25 mai nous avons emmené chez nos vétérinaires une corneille trouvée à Darney, malheureusement elle n’a pas survécu.

Nous avions recueilli depuis juillet 2016 deux calopsittes, elles étaient chouchoutées et lâchées dans notre bureau au moins une fois par jour. En discutant oiseaux avec une dame habitant Épinal, cette dernière nous explique qu’elle a deux grandes volières et qu’elle est habituée avec ces volatiles. Après une visite chez cette dame, nous avons décidé d’agir au mieux pour nos deux protégées et de les laisser rejoindre cette famille pour profiter d’un espace plus approprié. Non sans tristesse, nous leur avons donc confié nos deux calopsittes le mercredi 31 juillet 2019. Nous avons des photos régulièrement et nous pouvons constater qu’elles sont dans une grande volière avec d’autres et se sont vite épanouies dans leur nouvelle famille.

 

Prévisions pour 2020

Les opérations caddies seront reconduites, car de plus en plus de personnes autorisées à nourrir les chats errants viennent chercher de la nourriture au sein de l’association.

Reconduction également des vide-greniers de Belmont sur Vair et Vittel ainsi que les brocantes mensuelles tous les deuxièmes dimanches d’avril à octobre. Des panneaux publicitaires seront installés à l’entrée et à la sortie du village.

Au vu du succès des lotos, nous envisageons l’organisation d’un second loto cette année au dernier trimestre 2020.

En ce qui concerne les courses hippiques, nous ne lâchons rien et continuerons le combat jusqu’à ce que les chevaux ne soient plus maltraités et soient mieux considérés.

Les actions de protection des troupeaux se poursuivent et nous continuons à travailler avec les éleveurs afin de trouver des solutions pour qu’il n’y ait plus d’attaques et que ce loup et les autres puissent vivre en paix.

Inlassablement, la recherche d’un terrain pour la construction d’un refuge fourrière se poursuit.

Nous espérons pouvoir trouver d’autres personnes en service civique, car il y a beaucoup de travail et de projets à l’ASPA Vosges.

Nous allons aménager nos bureaux afin de pouvoir accueillir 4 secrétaires et avoir une salle de réunion.

Deux personnes en TIG viennent de nous rejoindre. Une couturière à qui nous confions la tâche de coudre du Turbo Fladry Français et une autre personne pour les travaux manuels.

Nous continuons à travailler sur le projet ASPA Prop et espérons qu’il pourra se mettre en place.

D’autres projets sont à l’étude.

Vote du rapport moral

Voix pour = 17 + 18 procurations ; voix contre= 0 ; abstention = 0

 

Rapport financier

Nathalie, notre trésorière, a présenté le rapport financier de l’année 2019 ; le bilan actif et passif, le compte de résultat et le prévisionnel 2020.

Nathalie rappelle que l’évaluation des contributions volontaires en nature (bénévolat, dons, mise à disposition des locaux, etc…) est une somme fictive qui doit entrer dans les comptes mais qui n’est pas réellement dépensée.

Dans le prévisionnel, Nathalie précise que la somme de vente prévue pour le TFF est élevée, car nous sommes confiants quant à l’évolution de la mentalité des éleveurs qui favorisent une meilleure protection des troupeaux plutôt que la destruction du loup.

De plus nous avons des demandes d’achats par les pays limitrophes.

Une question a été posée concernant l’amortissement du refuge qui sera subventionné et auto financé, Nathalie explique que la subvention sera matérielle et non financière et que nous serons obligés d’emprunter auprès d’une banque.

Vote du rapport financier

Voix pour = 17 + 18 procurations ; voix contre= 0 ; abstention = 0

 

Elections partielles du bureau

Les heures de bénévolats en 2019 sont de 1982 heures dont 1170h30 effectuées par le Président, 616h45 par les membres du CA et 194h45 par les bénévoles. 322 heures en plus ont été effectuées par rapport à 2018.

Conformément aux statuts de l'Association, nous avons à élire ou réélire chaque année une partie du Conseil d'Administration. Ses membres sont élus pour deux ans.

En 2019, le bureau était composé des membres suivants :

- Président : Monsieur Nicolas SIMONET

- Secrétaire : Madame Muriel DIDIER

- Trésorière : Madame Nathalie PIGA

Les Membres du Conseil d'Administration :

- Madame Angélique BAER

- Madame Nadège SIMONET

- Monsieur Stéphane BARJONNET.

Cette année, nous avons à réélire les membres du Conseil d’Administration : Madame Angélique BAER, Madame Muriel DIDIER et Madame Nathalie PIGA.

Madame Nathalie PIGA, se représente au Conseil d’Administration.

Mesdames Angélique BAER, Muriel DIDIER et monsieur Stéphane BARJONNET ne se représentent pas. Angélique et Muriel souhaitent rester adhérentes et actives au sein de l’association.

Monsieur Olivier KNOBLOCH propose sa candidature au Conseil d’Administration.

DELIBERATION

Nouveau Bureau :

- Président : Monsieur Nicolas SIMONET

- Trésorière : Madame Nathalie PIGA

- Secrétaire : Madame Nadège SIMONET

Membres du Conseil d’administration :

- Monsieur Olivier KNOBLOCH

Questions diversesš›

Une adhérente a demandé comment nous allions faire parce qu’il n’y avait pas beaucoup de personnes au sein du conseil d’administration, Nicolas a répondu qu’il était plus important d’avoir un noyau solide et efficace plutôt qu’un grand nombre de personnes non motivées et peu impliquées.

Nous vous remercions pour votre fidélité et votre générosité, sans votre aide, qu’elle soit financière, matérielle ou humaine, l’ASPA Vosges ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

La renommée de notre association n’est plus à prouver. Ses actions sont appréciées et encouragées, ses nombreuses enquêtes gérées avec professionnalisme dans le respect de la loi et en bonne collaboration avec les services du Procureur de la République, des tribunaux et des communautés de Brigade de Gendarmerie.

La maltraitance animale doit cesser dans notre département et au-delà. Pour y parvenir, nous devons être encore plus réactifs aux nombreuses enquêtes que nous recevons, c’est pourquoi nous recherchons des personnes que nous formerons et qui deviendront de futurs enquêteurs.

Ces personnes devront impérativement s’investir, être disponibles, motivées, avoir du tempérament et le sens de la discipline.

Cette association est la vôtre, alors n’hésitez pas à la faire connaître, aidez-nous à distribuer les flyers. Nous devons être encore plus nombreux à défendre nos amis les animaux.

Nous vous souhaitons un agréable week-end et vous donnons rendez-vous l'année prochaine pour la 32ème Assemblée Générale.

Nicolas a terminé cette Assemblée Générale Ordinaire par deux citations, une de Martin Luther King, prix Nobel de la Paix en 1964, militant pour la paix et contre la pauvreté.

N'ayez jamais peur de faire ce qui est juste, surtout si le bien-être d'une personne ou d'un animal est en jeu. Les punitions de la société sont faibles comparées aux blessures que nous infligeons à notre âme quand nous détournons notre regard ".

Et une de Marguerite YOURCENAR, grande dame de la littérature francophone, elle est la première femme à intégrer l'Académie Française en 1980.

"L’homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur la bête son métier de bourreau."

La séance est levée

š›Le 7 mars 2020

Le président, Nicolas SIMONET

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE 2018

Samedi 9 mars 2019

 

Bonjour Mesdames, Bonjour Messieurs,

Nous vous souhaitons la bienvenue à notre 30ème Assemblée Générale Ordinaire.                                                                                                                                          

š›

Je remercie de leur présence :

Madame GRANHAYE adjointe au Maire en charge de l’environnement, du développement durable et des forêts qui représente Monsieur le Maire de Vittel ainsi que Monsieur HOUDINET premier adjoint à la mairie de Châtenois.

Madame Hélène COLIN, Conseillère Régionale du Grand-Est, Conseillère Municipale à la Mairie de Châtenois - Monsieur Luc GERECKE, Maire de CONTREXEVILLE, Vice-Président du Conseil Départemental des Vosges, Monsieur Christian FRANQUEVILLE, Maire de Bulgnéville, retenus par d'autres engagements, nous prient de bien vouloir les excuser de ne pouvoir être présent.

š›

Je déclare ouverte la 30ème Assemblée Générale Ordinaire de l'A.S.P.A Vosges qui a été déclarée au Journal Officiel le 06 juillet 1988.

Rapport d'activité 2018

En 2018, nous avons effectué 10 858 kilomètres.

 

Brocante - Vide-grenier

La brocante mensuelle qui se nomme ASPABroc est ouverte tous les deuxièmes dimanches de chaque mois de Avril à octobre. Elle a de plus en plus de succès, et nous recevons beaucoup d’articles de toutes sortes. Nous avons un stock très important, qui se renouvelle régulièrement, et cela nous permet de vendre à très bas prix pour écouler le stock et faire profiter les clients.

Nous avons été présents sur les vide-greniers à Belmont sur Vair le 10 mai et à Vittel le 05 août. Ces journées sont très bénéfiques, car elles nous rapportent de l’argent mais nous font également mieux connaître.

Afin d’avoir le plus de visiteurs possibles, nous passons chaque semaine, avant la date de la brocante, des annonces sur des sites Facebook, ainsi que dans la Presse papier et radio. Nous recevons des visiteurs de la Haute-Marne, de la Meurthe-et-Moselle et des Hautes-Vosges.

Un grand merci à toutes les personnes qui nous font des dons, aux clients qui viennent acheter, au journal Vosges Matin, au journal de la Haute-Marne et à la radio France Bleu Lorraine pour leur publicité.

Un grand merci également à tous les bénévoles qui font que ces brocantes rencontrent un tel succès. (Agnès, Angélique, Bernadette, Huguette, Jessica, Magali, Muriel, Nadège, Nathalie, Valérie, Jean-Claude, Michel, Olivier et Stéphane).

 

Publicité

Les calendriers 2018, réalisés par Stecy, se sont tous vendus. Les personnes ont beaucoup apprécié le calendrier propre à notre association et nos photos. Nous avons donc refait 300 calendriers pour 2019.

Nous avons en vente des gilets fluo, des tee-shirts et des vestes avec le logo de l’association, ils sont à votre disposition si vous en voulez. Porter nos habits nous fait de la publicité.

Les flyers ont été refaits et distribués chez tous les notaires des Vosges et du Sud de la Haute Marne très proche des Vosges.

 

Courses de chevaux sur les hippodromes

Depuis 2011, en juillet et août, nous nous sommes rendus sur plusieurs hippodromes de l’Est de la France, dont un particulièrement, et avons constaté à chaque intervention des cas de maltraitance sur les chevaux, notamment les objets utilisés pour qu’ils soient plus performants comme les piquants posés sur les rênes ou sur le mors, les langues nouées, les chaînes sur le chanfrein.

Nous avons donc constitué un dossier de 50 pages que nous avons envoyé à trois ministres.

Le ministre de l’Agriculture a répondu que les sociétés mères ont engagé plusieurs réflexions en faveur du bien-être animal, dont un projet de Charte de Bonnes Pratiques pour le bien-être des équidés et la création d’une Commission bien-être animal.

Nous avons publié le dossier sur les réseaux sociaux, nous avons été surpris de l’ampleur de cette médiatisation. En trois jours, près de 150 000 personnes ont vu la publication et 1 500 personnes l’ont partagé. Les messages d’encouragement affluaient, mais également les insultes de la part des professionnels de cette discipline.

En octobre, une nouvelle annexe voit le jour dans le règlement du Code des Courses où elle stipule certains équipements interdits dans les épreuves au Trot.

Nous sommes retournés sur cet hippodrome en 2018, nous pensions que, suite à la nouvelle règlementation, les choses se seraient améliorées, mais hélas, rien n’avait changé, bien au contraire.

Le dernier dimanche du mois d’Août je me suis fait insulter, menacer et surtout agresser. J’ai dû partir avant la fin des courses, car une dizaine de personnes voulaient m’agresser physiquement.

Les articles blessants étaient camouflés, comme les chaînes sur le chanfrein recouvertes d’un tissu souvent troué où l’on voyait très bien la chaîne.

Nous avons aussitôt informé les commissaires chargés de faire respecter le règlement, mais comme d’habitude, ce n’était que mensonges et rien n’était contrôlé.

Nous avons donc réalisé un complément de dossier que nous avons envoyé en octobre à 4 ministres. Nous y avons joint des échantillons de barres de piquants qui sont posés sur les rênes pour qu’ils se rendent compte de ce que subissent les chevaux.

Nous attendons des réponses concrètes et des actions réelles. Si tel n’est pas le cas, nous republierons sur les réseaux sociaux et nous n’hésiterons pas à retourner cette année constater les mauvais traitements accompagnés de personnes représentant la loi, car cela devient intolérable d’être agressé de la sorte.

 

Loup

Trois tirs de défense renforcée ont été attribués le 1er décembre 2016 à trois éleveurs de la région. Ces tirs étaient autorisés jusqu’au 30 juin 2017. Six associations, dont la nôtre, ont attaqué aussitôt ces arrêtés au Tribunal Administratif de Nancy.

Le jugement a eu lieu le 09 mai 2018 et le délibéré le 30 juillet. Nous avons gagné et l’état a dû verser aux 6 Associations la somme commune de 3400 euros, ce qui fait par association avec les frais 591,72 €. Cette somme a servi à financer en partie les frais de Maître CANDON de Marseille qui a assuré notre défense.

En novembre, nous avons une fois de plus attaqué un arrêté de tir de défense simple attribué à une éleveuse de Meurthe-et-Moselle. Pour justifier que cet arrêté n’est pas légal, nous sommes allés faire le tour de tous les parcs de chaque commune se trouvant sur cet arrêté et, comme à chaque fois, 100% des parcs sont mal protégés puisque nous trouvons des passages possibles pour un loup. Nous attendons la convocation au tribunal.

J’ai été convié à une réunion le 6 novembre à Épinal avec la DTT 88 et la DTT 54 pour essayer d’avancer sur le sujet du loup et des moyens de protection. La DDT 54, assez ouverte à la discussion, semblait vouloir faire avancer les choses ; par contre, la DDT 88 souhaitait que l’on prenne notre temps pour que les choses se mettent en place. Je lui ai répondu que nous perdions trop de temps à prendre notre temps et que l’urgence était de mise pour essayer de trouver en commun des solutions.

Un membre a fait remarquer que le jugement des arrêtés que nous attaquons est arrivé trop tard vu que l’arrêté été déjà fini depuis presque un an.

Le président a précisé que c’était quand même positif car le jugement nous servira pour les prochains arrêtés que nous attaquerons.

Turbo Fladry Français

Actuellement, il nous reste deux parcs équipés avec notre Turbo Fladry, dont un où nous avons installé deux pièges photo. À ce jour, il n’y a plus eu d’attaques dans ces parcs.

La Fondation Brigitte BARDOT, que nous remercions ici vivement, nous a financé l’achat de 15 pièges photographiques qui vont être disposés autour des parcs protégés par du Turbo Fladry. Le but est de comprendre comment agit le loup face à ce système de protection.

Le samedi 15 septembre, Angélique, Stéphane et moi sommes descendus en Isère chez le spécialiste qui a vendu ces pièges photographiques pour connaître les détails de fonctionnement et comment bien poser ces appareils. Cette formation fut très intéressante et nous a permis de faire la connaissance d’un passionné, ses vidéos de loups sauvages français sont stupéfiantes.

Nous espérons pouvoir équiper d’autres parcs avec notre Turbo Fladry et étudier le comportement du loup face à cette protection, mais il n’y a qu’un loup et il se déplace sur un grand territoire, ce n’est donc pas facile.

 

Les opérations caddies

Nous avons effectué 4 collectes avec un total de 52 caddies dont :

  • 13 caddies au Leclerc de Contrexéville en Janvier
  • 21 caddies au Leclerc de Golbey en Mai
  • 13 caddies au Leclerc de Contrexéville en Septembre
  • 5 caddies au Super U de Châtenois en octobre

Merci à tous les dirigeants et salariés de ces magasins qui nous autorisent et nous aident à effectuer ces collectes. Merci à toutes les personnes qui nous font ces dons.

Merci aux 15 personnes qui nous ont aidés ces journées-là : Agnès, Angélique, Bernadette, Huguette, Janie, Jessica, Lydie, Muriel, Nathalie, Valérie, André, Jean-Claude, José, Michel et Stéphane.

Un membre a fait remarquer qu’il y avait plus d’investissement dans les actions du côté féminin.

 

Repas

Nous avons voulu organiser un repas végétarien pour les 30 ans de l’Association. Une tombola était prévue et nous avions acheté de nombreux lots financés intégralement par nos sponsors.

Pour trouver ces sponsors, nous avons démarché les commerçants de Bulgnéville, Contrexéville, Vittel et les alentours en leur proposant d’apposer leur publicité sur les sets de table et les flyers. En seulement 2 jours et demi, nous avions trouvé les 30 sponsors nécessaires. De plus, beaucoup de commerçants nous ont offert des lots.

Malheureusement, malgré la publicité faite, nous n’avons eu qu’une quinzaine d’inscriptions et avons dû annuler le repas.

Nous avons donc décidé d’organiser un loto début 2019 pour écouler les nombreux lots que nous avions.

 

Salariée

Nous avons embauché le 22 mai 2018, Alexias en contrat CDD d’un an en 35 heures. Elle remplace Stecy qui a trouvé un emploi en CDI. Avant son départ, Stecy avait conçu un test de compétences informatiques pour son remplacement et sur les 7 personnes qui ont postulées, seule Alexias a su prouver que c’était elle qui conviendrait pour ce poste et je ne regrette pas ce choix, car Alexias fait preuve d’un grand professionnalisme, elle est dévouée à notre cause et fait du très bon travail. Je te remercie pour ce que tu apportes à l’association.

 

Bénévolat / Stagiaire / TIG

En septembre, deux contrats de bénévolat ont été créés pour deux étudiantes en Terminale Bac Pro Agricole du Lycée de Mirecourt qui viennent bénévolement monter un projet sur la Protection Animale et le Devoir de Respect des Animaux. Celui-ci sera présenté dans les écoles et elles devront exposer ce projet à l’Oral de leur examen au mois d’Avril 2019.

De Décembre 2017 à Août 2018, nous avons accueilli une première personne en TIG (Travail d’Intérêt Général) pour 120 heures de travail. Étant très bon soudeur, nous avons exploité ses compétences et lui avons fait fabriquer une cage de transport pour animaux sauvages. Il a également installé et peint les cages de convalescence pour chats. Il était présent aux opérations caddies et aux brocantes. Nous avons été très satisfaits de son travail et de son implication.

En octobre, nous avons accueilli une nouvelle personne qui doit effectuer 120 heures, mais la relation est plus difficile car l’implication n’y est pas du tout.

Le président a précisé que nous avions un devoir envers les personnes de l’administration pénitentiaire qui nous envoie les TIG donc nous prenons sur nous pour que tout ce passe le mieux possible et que les personnes qui viennent en TIG effectuent la totalité de leurs heures pour l’association.

 

Formations - Agréments

Le samedi 13 octobre, l’Adjudant-Chef Thierry JACQUOTTE, référent animalier des Pompiers des Vosges, est venu dans nos locaux dispenser une formation sur les serpents. Il était accompagné d’un gentil boa constrictor albinos de 1m60. Le but de cette formation était d’apprendre à capturer les serpents, savoir comment les manipuler et les héberger. Dans nos régions, il n’existe que deux serpents à l’état sauvage, la couleuvre et la vipère, mais nous sommes quelquefois confrontés à des serpents plus gros comme les pythons et les boas qui sont abandonnés ou qui se sauvent de leur vivarium. Nous devons être prêts à intervenir.

Le 17 Décembre 2018, nous avons reçu l’Agrément portant au titre de l’Engagement de Service Civique.

Nous avons fait une demande d’agrément pour être reconnus Association de Protection de l’Environnement sur le Département des Vosges.

 

Campagne de stérilisation

Les élus vosgiens ne sont pas très motivés pour effectuer des campagnes de stérilisation dans leur commune. Malgré l’envoi par email aux 308 communes de l’Ouest Vosgien en octobre 2017 et Mars 2018, très peu ont accepté d’en effectuer.

Pourtant, les frais payés par les communes sont faibles car les stérilisations sont entièrement prises en charge par la Fondation 30 millions d’Amis et la Fondation Brigitte BARDOT.

Les campagnes effectuées :

  • OUTREMECOURT (52) en Avril : 26 chats dont 16 femelles et 10 mâles, 5 chatons sont nés dans nos locaux, ils ont tous été placés dans des familles.
  • LIGNEVILLE en Juin : chats
  • DARNEY en octobre : première campagne : 31 chats ont été capturés, dont deux chatons trop petits mais comme ils étaient malades, nous les avons soignés vermifugés et relâchés.

Deuxième campagne en Novembre : 19 chats capturés, ce qui fait un total pour Darney de 48 chats stérilisés dont 23 mâles et 25 femelles.

Pour chacune de ces campagnes à Darney, nous avons capturé les chats le lundi, fait stériliser dans la semaine et relâché le lundi suivant.

Dans deux des secteurs, les chats sont en très bonne santé car ils ne sont nourris qu’avec des croquettes mais dans un autre endroit, certains chats sont décédés du typhus et avaient un très gros coryza.

Monsieur HOUDINET a fait remarquer qu’il était difficile d’entreprendre une campagne au niveau des habitants, surtout âgés, car ils comprennent difficilement le principe et cela a un coût financier (environ 1000,00 €/an).

Le Président rappelle que la Fondation Brigitte Bardot a apporté un financement de 600000,00 euros en 2018 et la fondation 30 millions d’amis 1200000,00 €, celle-ci a fait le choix de solliciter financièrement les communes par rapport à ce problème.

Notre association à fait la demande de 150 bons de stérilisation à la Fondation Brigitte Bardot pour 2019.

Alexias, notre secrétaire a déjà envoyé 220 courriers aux communes et déjà 4 réponses pour des campagnes de stérilisation. Une augmentation de ces campagnes est annoncée pour 2019 et il serait impossible de répondre aux demandes uniquement avec du bénévolat.

Monsieur HOUDINET regrette que sur la commune de Châtenois, certaines personnes nourrissent, et très mal, les chats errants non stérilisés. Monsieur SIMONET lui rappelle l’interdiction de nourrir les chats errants et lui propose d’envoyer un courrier à la population en rappelant que le non-respect de cet interdit est verbalisable.

Il craint les réactions de la population à une telle démarche, notamment pour les personnes âgées.

Monsieur SIMONET explique qu’il est possible de répertorier des personnes au niveau de la commune pour les autoriser à nourrir les chats stérilisés. Au niveau des stérilisations faites par l’ASPA, des personnes sont identifiées et viennent chercher des croquettes gratuitement dans nos locaux pour nourrir les chats relâchés ; nous constatons qu’avec ce suivi les chats sont en bien meilleure santé.

Le président lui a expliqué les principes et les étapes que nous pratiquons lors d’une campagne de stérilisation auprès des communes.

Un membre a demandé si les habitants étaient prévenus de notre arrivée, afin qu’ils comprennent et que l’on puisse faire notre travail dans de bonnes conditions.

Monsieur SIMONET lui a expliqué que les habitants étaient avertis par courrier mais la plupart du temps les gens ne sont pas habitués et ils ont peur pour les chats dont ils ont l’habitude de s’occuper.

Madame GRANHAYE a précisé son choix quant au fait que la mairie payait elle-même les stérilisations des chats errants sans passer par les fondations (30 millions d’amis ou Brigitte Bardot par exemple).

Le président a précisé qu’il valait mieux faire toutes les stérilisations d’un seul coup, plutôt que de les faire par dizaine chaque année, car ils ont le temps de se reproduire. Il a également demandé aux représentants des élus, s’il était possible d’imposer, par arrêtés municipaux, la stérilisation de chats de particulier qui sortent dehors ?

Monsieur HOUDINET a répondu que non, c’était mal vu, car il y aurait atteinte à la liberté des habitants.

Comment les reconnaitre ? Le Président explique que l’authentification est quasi inutile du fait que ces chats sont très sauvages et inapprochables donc, au niveau de l’ASPA, des petites encoches sont faites au-dessus de l’oreille droite par les vétérinaires pour repérer très facilement les chats stérilisés.

Nous en avons fait opérer deux qui avaient les pattes brûlées, probablement par des pesticides puissants d’après le vétérinaire. Nous les avons relâchés quelques semaines plus tard. Une chatte est décédée du FIV (sida du chat) dans nos locaux, elle avait plus de 40 degrés de température.

En 2017, nous avons fait stériliser 43 chats, dont 21 chattes et 22 mâles dans trois communes.

Pour 2018, nous avons fait stériliser 97 chats, dont 55 chattes et 42 mâles dans trois communes. C’est très peu.

Pour ces campagnes où il y avait beaucoup de chats par commune, nous avons investi dans 19 cages de transport et 4 pièges supplémentaires, ce qui nous fait un total de 40 cages et 10 pièges. Cela nous permet de capturer beaucoup de chats en une journée et de réduire les dépenses des communes. Notre capacité d’accueil de chats en convalescence est de 35.

Lors de nos discussions avec les élus, nous nous sommes aperçus que beaucoup n’étaient pas informés de ces campagnes, nous supposons donc qu’ils ne lisent pas tous leur email. Nous allons donc envoyer des propositions par courrier.

Nous avons dépensé 4108,99 euros et encaissé 4875,00 euros. Nous avons remonté le déficit de 2017 qui était de 1785,33, nous sommes à un déficit de 1019,32 euros.

Les dépenses sont liées à l’achat de caisses de transport, pièges, peinture pour mettre en état les cages de convalescence, les médicaments et les frais vétérinaires.

Je remercie Nathalie, José, Florian et Stéphane pour leur implication.

 

Campagne de stérilisation des chats de personnes défavorisées

Dans la continuité de ces campagnes, nous voulions aider les personnes à faibles revenus à faire stériliser leur chat, mais il nous fallait un budget et nous avons sollicité plusieurs fondations. La fondation BATT et ASSOCIE a été enchantée par notre projet et a décidé de nous soutenir ; elle nous a versé la somme de 4500 euros. Nous remercions la fondation BATT et ASSOCIE pour sa générosité et Nathalie qui a contribué à l’obtention de ce don.

En accord avec certains vétérinaires, nous octroyons des bons de stérilisation aux personnes aux ressources faibles (RSA).

Nous avons financé 14 stérilisations, dont 2 mâles et 12 femelles, Il nous reste un budget de 3600,40 euros.

Nous avons remarqué que les personnes peinent à nous envoyer les documents nécessaires prouvant qu’ils sont bien éligibles à cette campagne, car elles ne savent pas écrire ou elles n’ont pas l’habitude avec les papiers et les démarches administratives, et certaines n’ont pas internet.

Nous nous sommes donc rapprochés des assistantes sociales et des organismes de Service au Public :  PMI (Centre de Protection Maternelle et Infantile), CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), MSAP ( Maison de Service au Public), Maison de Solidarité et de la Vie Sociale, CLIC (Centres Locaux d’Information et de Coordination) et mission locale, afin de faire connaître notre initiative à un maximum de personnes dans le besoin et qu’elles puissent se faire aider afin de nous fournir les documents demandés.

Ces organismes sont très enthousiastes à cette initiative et tout le département des Vosges a été couvert par des lettres et des affiches que nous leur avons fait parvenir.

Le président a précisé que déjà 2 personnes avaient eu recours aux services sociaux pour nous contacter.

 

Campagne pour les cirques sans animaux dans les communes

Nous avons envoyé un mailing aux communes des Vosges, afin qu’ils prennent conscience que ces spectacles ne sont plus acceptés par la majorité des concitoyens.

Nous leur avons demandé de ne plus accepter la venue de cirques avec animaux, quels qu’ils soient, sur le territoire de leur commune et de respecter les obligations de l'article L.214.1 du Code Rural stipulant que « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce » en rédigeant et signant un arrêté municipal interdisant tous les cirques possédant des animaux.

Les communes de Rupt sur Moselle et Mattaincourt ont répondu favorablement en rédigeant un arrêté interdisant l’installation de cirques et spectacles détenant des animaux en vue de leur présentation au public. Malheureusement, le Préfet a demandé à ce que ces arrêtés soient annulés car, pour être valable, il faut que la représentation puisse créer un trouble à l’ordre public et qu’aucune mesure moins sévère que l’interdiction ne puisse permettre de l’éviter.

Suite à ce refus du Préfet, nous avons contacté de grosses associations et fondations qui œuvrent dans le même sens que nous sur les cirques. Une recherche est en cours afin de trouver une solution pour que toutes les communes puissent librement faire interdire la venue des cirques avec animaux.

Question sur le réel rôle du maire sur ce point, les élus aimeraient que cette question soit posée au niveau national car ils auraient plus de facilité à faire interdire les cirques avec animaux s’ils en avaient la possibilité légalement.

Madame GRANHAYE a signalé vouloir remonter l’information auprès de la personne compétente au sein de la mairie de Vittel pour vérifier si les animaux sont bien traités et si les lois sont respectées.

 

Refuge

Une personne souhaite nous faire don d’un terrain de 1900 m² situé sur la commune de Lignéville. Ce terrain est mitoyen avec deux terrains de 4 hectares chacun, un appartenant à un agriculteur et l’autre à Nestlé.

Nous avons sollicité le maire pour ces deux parcelles et il a organisé une réunion le 17 septembre où étaient présents une conseillère municipale, le directeur d’Agrivair, Nathalie, Stéphane et moi de l’ASPA Vosges. Le maire a commencé par nous remercier pour les deux campagnes de stérilisation que nous avons effectuées dans de bonnes conditions. Il a ensuite expliqué qu’un PLUI (Plan Local d’Urbanisme Intercommunal) allait se mettre en place en 2019 et qu’il fallait en profiter car il avait bien conscience qu’il n’y avait aucune structure d’accueil proche.

Pour lui, le secteur où nous nous trouvons serait idéal car au milieu de l’Ouest Vosgien, il en avait déjà parlé en réunion avec sa Communauté de Communes, le projet avait été bien perçu par l’ensemble des personnes.

Il a proposé de rencontrer le Préfet à ce sujet.

J’ai ensuite expliqué que le terrain de Nestlé situé près d’un chemin et assez loin des habitations serait idéal. Le directeur d’Agrivair nous a indiqué qu’il nous informerait sur la décision de Nestlé s’il peut y avoir un terrain susceptible de convenir sur les 12000 hectares qu’ils possèdent. Quelques semaines plus tard, il nous informe qu’il est dans l’incapacité de nous trouver un terrain adéquat malgré la qualité de notre projet car tous leurs terrains sont mis à la disposition d’exploitants agricoles sous forme de prêt à usage long terme.

Le 17 octobre, je suis allé rencontrer Monsieur FRANQUEVILLE, Maire de Bulgnéville. Il pourrait nous proposer un terrain correspondant à nos besoins. Je vais le visiter, il se situe près d’un bois, mais à environ 800 mètres des premières canalisations ; les coûts seraient énormes pour faire venir l’eau, le téléphone et l’électricité.

Le 23 octobre, le Maire de Lignéville nous invite de nouveau à une réunion en présence du président de la Communauté de Communes les Vosges côté Sud-Ouest et d’une trentaine de personnes, dont beaucoup de maires, du Vice-Président du Conseil Départemental, de Stéphane et moi-même.

Nous avons relaté l’importance d’une telle structure et soumis notre projet, tous étaient d’accord mais il fallait trouver le terrain et dans cette Communauté de Communes, seules les communes de Lignéville et Dombrot le sec sont sur la zone d’implantation.

Le 15 novembre, Stéphane et moi rencontrons le Sous-Préfet pendant 1h30 à la Sous-Préfecture de Neufchâteau. Nous abordons les sujets des chats errants, brièvement du loup et surtout de la recherche d’un refuge. Il est bien conscient du manque de structure et va tout faire pour nous aider à trouver un terrain. Il devait rencontrer les différents représentants des communautés de communes.

Le 21 décembre, Alexias et moi sommes reçus par Monsieur Simon LECLERC, Président de la Communauté de Communes de l’Ouest Vosgien et Maire de Neufchâteau. Monsieur LECLERC nous informe que le projet de refuge sur Neufchâteau n’est plus à l’ordre du jour mais qu’il serait bien pour notre secteur qu’une telle structure existe. Il nous a annoncé qu’il allait rencontrer le Maire de Châtenois pour relever ensemble les éventuelles possibilités de terrain.

Nous téléphonons tous les 3 mois à la Safer (Société d'Aménagement Foncier et d'Établissement Rural) mais il n’y a rien, seules quelques fermes de plusieurs centaines d’hectares incluant le cheptel animal sont à reprendre.

Nous sommes allés visiter un terrain à Roncourt, mais les 4 hectares sont en indivision et trop près des habitations, un autre à Rémois, mais il était à vendre avec une grosse maison dans le village.

Madame GRANHAYE a fait remarquer que la proposition de Vittel n’a pas été mentionnée dans les propositions de terrain pour la construction d’un refuge, en effet la mairie de Vittel avait proposé une forêt de 4 hectares se trouvant en dessous du parc à gibier en bail emphytéotique sur 30 ans mais comme l’ASPA tient absolument à être propriétaire, elle n’a pas accepté.

Elle regrette que ce projet n’ait pas abouti sur une ville touristique comme Vittel où les curistes pourraient mettre leur chien en pension, ce qui serait une recette intéressante pour un refuge.

Le président a précisé que nous sommes à la recherche d’un terrain à acheter et non en location.

 

Enquêtes effectuées en 2018

84 enquêtes ont été effectuées en 2018, 58 en 2017, 57 en 2016.

  • 37 concernant 81 chiens.
  • 7 concernant 42 chats.
  • 8 concernant 25 chevaux.
  • 5 concernant 16 ânes.
  • 5 concernant 44 bovins.
  • 2 concernant 36 moutons.
  • 1 concernant 10 chèvres.
  • 3 concernant 7 lamas.
  • 3 concernant 3 renards.
  • 4 concernant des lapins, pigeons, cochons, poules.
  • 9 concernant des chinchillas, étourneaux, chouettes, buses, chevreuils et marcassins.

Nous avons donc enquêté pour 315 animaux maltraités ; 3 dépôts de plainte ont été effectués.

  • Dépôt de plainte concernant 5 ânes qui n’ont pas à manger et les sabots ne sont pas parés :

En février 2018, nous intervenons à Morizécourt, car 5 ânes ne sont pas nourris et ont les sabots très longs. Malgré nos nombreuses relances, le propriétaire n’a rien fait. Nous avons donc déposé plainte pour privation de nourriture, privation de soins et détention d’équidés non identifiés. Depuis, les sabots ont été parés et il y a du foin en hiver.

Les lois se sont renforcées en 2018 pour les propriétaires d’équidés, il faut :

- Que chaque animal soit identifié par puce électronique.

- Déclarer le lieu de détention à l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation (IFCE).

- Posséder un registre d’élevage.

- Déclarer un vétérinaire sanitaire lorsqu’il y a plus de 3 équidés à la DDCSPP.

Donc, maintenant lorsque nous intervenons pour des équidés, nous remettons au propriétaire un document concernant ces quatre obligations et nous informons l’IFCE qui se déplacera pour un contrôle de mise en conformité.

Le président fait le lien avec la prime ICHN que les agriculteurs perçoivent quand ils possèdent des équidés. Les propriétaires parent les pieds de leurs équidés après intervention de l’ASPA pour rester en conformité et continuer à encaisser leur prime.

L’ASPA va donc poursuivre les interventions/contrôles pour assurer un maximum de bien-être aux équidés.

  • Dépôt de plainte concernant trois American Staffordshire Terrier laissés à l’abandon :

En juillet 2018, nous intervenons à Soncourt en présence du maire et de deux gendarmes pour 3 chiens de race American Staffordshire Terrier ; un mâle blessé à une oreille et deux femelles, qui sont nourris par les habitants du village depuis plusieurs semaines car les propriétaires se sont volatilisés. Deux chiens sont dans un enclos vétuste avec deux petites niches, le troisième est enfermé dans une bâtisse en ruine prête à s’écrouler, à ciel ouvert et couverte de bouteilles en verre.

Les propriétaires habitent à Nancy et ont laissé les chiens. Nous pensons que c’est un élevage clandestin car les deux femelles ont déjà fait des portées.

Les gendarmes ont demandé au Procureur l’autorisation de procéder à l’enlèvement des chiens. Nous avons donc sorti les chiens, non sans prendre de précautions, et les avons conduits dans des refuges.

Nous avons déposé plainte pour abandon volontaire d’un animal domestique, privation de nourriture, privation de soins et maintien d’animal domestique dans un habitat pouvant être cause de souffrance.

À ce jour, les chiens vont bien et l’enquête suit son cours

  • Dépôt de plainte pour trois ânes dont les pieds ne sont pas parés.

En octobre, nous intervenons à Autigny la Tour car 3 ânes ont les pieds qui ne sont pas taillés. Nous sommes intervenus déjà 7 fois chez cet agriculteur et avons déposé une plainte en 2013 qui n’a pas abouti.

Les gendarmes se sont déplacés et ont constaté les faits. Nous avons déposé une nouvelle plainte pour mauvais traitements, privation de soins et détention d’équidés non identifiés.

Nous avons également informé l’IFCE afin qu’ils aillent contrôler si le propriétaire est en possession des papiers obligatoires.

Condamnations :

Le 5 février 2018, suite à des mauvais traitements sur un chien et agressions physiques sur ma personne, le Tribunal d’Epinal a condamné le propriétaire, domicilié à Aulnois, à verser à l’ASPA Vosges la somme de 200,00 euros de dommages et intérêts, et au tribunal, 200,00 euros de condamnation et 3 x 75 euros pour privation de soins, maintien d’un animal dans un environnement pouvant être cause de souffrance et détention de chien non identifié. L’infraction de mauvais traitements n’a pas été retenue.

La personne a fait appel et le 24 octobre l’affaire a été rejugée à la Cour d’Appel de Nancy, nous attendons la décision du délibéré.

Le lundi 15 octobre, Alexias et moi sommes allés au Tribunal d’Epinal pour deux dépôts de plainte que nous avions effectués en 2017 : un pour deux chiens de Rozières sur Mouzon enfermés dans de minuscules cages et dans leurs excréments, ainsi que 8 chats enfermés continuellement dans la salle de bain sans lumière ni aération. Les animaux ont tous été saisis.

L’affaire a été reportée car les propriétaires ont déménagé et l’huissier a dû mal à les retrouver.

L’autre dépôt de plainte concerne 5 chiens saisis à Dombrot le sec en 2017 en état de maigreur avancé et dans leurs excréments, 2 chiens étaient morts de faim à notre arrivée. L’affaire a été jugée et le délibéré a été rendu le 19 novembre.

Le propriétaire a été condamné à verser à l’état la somme de 750,00 € pour mauvais traitement,    250,00 € pour détention de chiens non identifiés et à remettre à notre association les 5 chiens qui ont été saisis. Il a également été condamné à nous verser la somme 412,50 € en remboursement des frais et la somme de 100,00 € au titre de dommages et intérêts.

Les chiens retirés à leur propriétaire sont placés dans certains refuges, l’ASPA leur fournit boîtes et croquettes en compensation et remerciement.

 

Animaux sauvages

- Le vendredi 01 juin, nous sommes avertis qu’un renardeau a été récupéré au bord d’une route près de Bruyères complètement déshydraté et boîtant à une patte arrière.

Nous avons contacté plusieurs vétérinaires. Ceux de Bruyères ont accepté de le prendre en charge. Ils l’ont mis sous perfusion durant tout le week-end et le dimanche soir à 19h00, le vétérinaire m’indique qu’il va mieux. Les radios ont révélé une fracture du fémur droit, nous sommes allés le rechercher le mardi.

Lorsque j’ai demandé au vétérinaire de régler la facture, il m’a répondu : « C’est un animal sauvage qui n’appartient à personne donc vous n’avez rien à régler ». Je l’ai longuement remercié car il est très rare de trouver des vétérinaires qui prennent en charge intégralement ces animaux.

Il est resté 45 jours dans nos locaux, puis nous l’avons relâché à l’endroit où il a été trouvé.

- Le 30 juillet, nous avons recueilli une chouette hulotte. Cela faisait deux jours qu’elle n’avait ni bu ni mangé, nous l’avons emmené aussitôt chez les vétérinaires de Bulgnéville, mais elle n’a pas survécu.

- Le 1er août à 6h00 du matin, un chevreuil était au milieu de la route près de Châtenois. Plusieurs automobilistes se sont arrêtés et ont appelé les pompiers qui ne pouvaient le prendre en charge car ils ne sont pas équipés. La route était bloquée. Un automobiliste chasseur est arrivé, a attrapé le chevreuil et l’a balancé par-dessus la balustrade, l’a de nouveau attrapé et l’a jeté dans le fossé 10 mètres en contrebas.

J’ai été averti vers 16h00, je m’y suis rendu avec Steve. L’animal était couché, mais encore vivant. Nous l’avons remonté tant bien que mal du fossé et il a été conduit chez les vétérinaires de Bulgnéville. Il avait deux gros trous à l’arrière-train et un os de cassé, le vétérinaire a dû l’endormir pour abréger ses souffrances.

- Le 14 décembre, Steve me contacte. Il a trouvé un renard blessé et très faible sur la route de Gemmelaincourt, Stéphane est allé le prendre et dans le même temps, il a contacté plusieurs vétérinaires. Une fois de plus, ceux de Bulgnéville acceptent de le regarder.

La vétérinaire lui injecte des anti-inflammatoires et antidouleurs, mais ne veut pas le prendre au cabinet car c’est un animal nuisible et ils ne peuvent le garder. Nous le prenons donc en charge en espérant trouver un autre vétérinaire le lendemain car il a la patte avant droite complètement cassée. Malheureusement, le lendemain matin, il s’était endormi.

- Le samedi 22 décembre, je me rends à Saint Remimont prendre en charge 2 marcassins de trois semaines percutés par une voiture sur la route entre Mandres sur Vair et Contrexéville, un troisième avait été percuté mais mort sur le coup.

Je les ai conduits chez les vétérinaires de Bulgnéville ; un a le bassin fracturé et il a dû être endormi, une radio est effectuée sur l’autre où l’on détecte une rotule cassée. Avec du repos, il devrait se remettre et être relâché.

Je le ramène donc et lui donne à manger et à boire. Il est très vorace et il a déjà des dents, mon doigt en est témoin. Nous avions bon espoir de le sauver et nous lui cherchions même un nom, mais deux jours plus tard, je l’ai trouvé endormi au fond de sa cage. D’après le vétérinaire, il a probablement eu des lésions internes qui n’ont pas été décelées à la radio.

Il est très difficile de sauver des animaux sauvages blessés car bien souvent nous sommes prévenus trop tard et les animaux sont en état de stress et d’affaiblissement avancés. Malgré cela, nous mettons tout en œuvre pour les sauver.

Nous remercions les personnes des cabinets vétérinaires de Bruyères et de Bulgnéville pour leur aide à prendre en charge ces animaux, mais également le Docteur Régis CAVIGNAUX de la Clinique de Essey les Nancy que nous sollicitons à chaque fois, car c’est un grand spécialiste de la faune sauvage et il n’hésite pas à nous conseiller.

Le président a argumenté sur le fait que nous faisons souvent appel à Monsieur Régis CAVIGNAUX et que tout est mis en œuvre pour que l’animal sauvé reste sauvage lors de son relâché.

 

Rapport financier

Madame Nathalie PIGA, Trésorière de l’Association, va vous présenter le rapport financier de l’année 2018.

Le rapport moral et le rapport financier 2018 ont été validés par l’ensemble des personnes présentent :

Vote du rapport moral : 32 (11 présents + 21 procurations) votes « pour »  - 0 « contre »  -  0 « Abstention »

Vote du rapport financier : 32 (11 présents + 21 procurations) votes « pour » - 0 « contre »  -  0 « Abstention »

 

Prévisions pour 2019

Les opérations caddies seront reconduites car de plus en plus de personnes autorisées à nourrir les chats errants viennent chercher de la nourriture.

Reconduction également des vide-greniers de Belmont sur Vair et Vittel ainsi que les brocantes mensuelles tous les deuxièmes dimanches d’Avril à octobre.

Nous allons envoyer un courrier à tous les maires de l’Ouest Vosgien pour leur proposer de faire stériliser les chats errants de leur commune. Les mails envoyés par deux fois n’ont apparemment pas été lus.

Le président a précisé que déjà 4 communes étaient intéressées.

Nous allons rajouter 9 cages de convalescence pour les chats malades afin qu’ils soient bien séparés des autres et pour faciliter les soins. Elles sont presque terminées.

En 2019, nous allons créer deux postes en Service Civique. Ces deux personnes auront pour mission de poursuivre le travail en collaboration avec les deux étudiantes sur la Protection Animale et le devoir de respect des animaux. Divers documents seront réalisés et présentés dans les écoles primaires.

Mise en place de notre premier loto le dimanche 17 février 2019 à la salle des Fêtes de Bulgnéville afin d’écouler les lots reçus pour la tombola qui devait avoir lieu pendant le repas des 30 ans de l’ASPA Vosges. Ce fut un réel succès.

Le Président rappelle que ce premier loto a été un succès tant au niveau de l’organisation, du nombre de personnes venues jouer et des bénéfices. Un gros travail a été réalisé par la secrétaire au niveau de la recherche de lots, des sponsors et de la mise en place. Ce travail en bénévolat seul aurait été compliqué car il faut être disponible en journée pour aller démarcher des sponsors.

Les lois se renforcent et nous devons continuellement rester dans la légalité. Nous allons donc obtenir les agréments obligatoires afin d’être en conformité à chaque fois que cela s’avérera nécessaire.

En février, j’ai effectué la formation et passé l’évaluation de l’Attestation de Connaissance pour les chiens, chats et autres. Cette attestation remplace le Certificat de Capacité et elle est obligatoire pour toute structure professionnelle dont les associations qui possèdent des animaux dans leurs bâtiments ou maisons.

J’ai effectué également une formation de 49 heures (7 jours) sur l’implantation d’une activité complémentaire d’élevage canin. C’est une option de la Formation du Brevet Professionnel d’Educateur Canin qui me permettra de mieux connaître toutes les actions à réaliser, la réglementation en vigueur, les différents corps de métier à solliciter pour la construction d’un refuge fourrière.

Le président a précisé que ces formations effectuées n’ont pas été financées par l’association.

Nous retournerons sur cet hippodrome de la honte où les chevaux ne sont là que pour rapporter de l’argent, mais là, nous aussi, nous serons moins gentils. Nous aurons de meilleurs équipements pour médiatiser ce qui s’y passe, et tant que les lois ne seront pas modifiées et appliquées, nous continuerons.

Nous allons continuer nos actions de protection des troupeaux et travailler avec les éleveurs afin de trouver des solutions pour qu’il n’y ait plus d’attaques.

Nous recherchons toujours un terrain pour le refuge fourrière, l’espoir renaît car certains élus ont l’air de s’y intéresser.

Le président a évoqué le projet de demande de subventions et l’implication des adhérents en leur demandant de soumettre les projets qu’ils voudraient voir réaliser par l’association.

 

Elections partielles du bureauš›

Conformément aux statuts de l'Association qui ont été modifiés le 10 mars 2018 par une Assemblée Générale Extraordinaire, nous avons à élire ou réélire chaque année une partie du Conseil d'Administration. Ses membres sont élus pour deux ans.

En 2018, le bureau était composé des membres suivants :

- Président : Monsieur Nicolas SIMONET

- Secrétaire : Madame Muriel DIDIER

- Trésorière : Madame Nathalie PIGA

Les Membres du Conseil d'Administration :

- Madame Angélique BAER

- Madame Janie CORAZZA

- Madame Nadège SIMONET

- Monsieur Michel CORAZZA

- Monsieur Stéphane BARJONNET.

Lors de la dernière Assemblée Générale Ordinaire, Madame Jeannette TESTUD a été nommée Membre d’Honneur en remerciement du travail qu’elle a accompli au sein de l’association depuis sa création.

Madame Janie CORAZZA et Monsieur Michel CORAZZA, ne participant plus aux différentes actions et aux réunions du Conseil d’Administration depuis le mois d’août, le Conseil a décidé à la majorité d’exclure ces deux personnes de l’Association.

Cette année, nous avons à réélire le président, Monsieur Nicolas SIMONET, les membres du Conseil d’Administration : Madame Nadège SIMONET et Monsieur Stéphane BARJONNET.

Madame Nadège SIMONET et Monsieur Stéphane BARJONNET se représentent au Conseil d’Administration ; monsieur Nicolas SIMONET se représente au poste de Président.

Question sur le fait d’exclure Madame Janie CORAZZA et Monsieur Michel CORAZZA et sur le bon fonctionnement d’un conseil d’administration à seulement 6 personnes.

Le président a précisé que c’était par manque d’implication et qu’ils portaient préjudice au bon fonctionnement de notre association, en partie à cause de leurs mails menaçants envers des membres du bureau.

Une adhérente comprend l’exclusion du bureau de ces deux personnes, mais trouve dur de les exclure de l’association, elle trouve que le conseil est investi d’une grande puissance par rapport à ce qui est inscrit dans les statuts et le règlement intérieur de l’association.

Monsieur HOUDINET a souligné le fait que les personnes nommées dans un conseil d’administration et par ce fait représentant l’association devaient avoir plus de charges de travail et que c’était les statuts d’une association qui définissait le fait de pouvoir les exclure ou non.

De ce fait, le président et un membre du conseil d’administration ont précisé qu’ils ont été exclus légalement et que si d’autres personnes souhaitaient s’inscrire pour une élection au conseil d’administration cela était tout à fait possible.

Il a précisé qu’il valait mieux être 6 personnes qui travaillent et s’entendent bien plutôt que d’être 20 personnes qui communiquent difficilement et ne travaillent pas.

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DELIBERATION

Élection du nouveau bureau à 32 (11 présents + 21 procurations) votes « pour », 0 vote « contre » et 0 « abstention »

Nouveau Bureau :

- Président : Monsieur Nicolas SIMONET    - Secrétaire : Madame Muriel DIDIER

- Trésorière : Madame Nathalie PIGA

Membres du Conseil d’administration :

- Madame Angélique BAER                          - Madame Nadège SIMONET

- Monsieur Stéphane BARJONNET

Questions diverses

Question sur l’importance d’une secrétaire au sein de l’association et sur le contrat de travail du président.

Stecy (ancienne secrétaire) et Alexias ont dénombré les tâches dont elles avaient à accomplir pour chaque action menée dans l’association pour son avancée et son bon déroulement (campagne de stérilisation, loto, mise en forme du dossier courses, démarches auprès des notaires, dossiers à mettre en forme pour les arrêtés de tirs, réactivité de l’association avec possibilité de répondre aux appels divers, partenariats divers dans le cadre de la campagne de stérilisation RSA, dossiers de demandes de subventions…).

Les nombreuses heures de bénévolat du président, en plus des heures de travail, ont également été précisées, d’où l’importance d’avoir deux personnes, minimum, permanentes au bureau.

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Nous vous remercions d’être de plus en plus nombreux à nous rejoindre et de nous être si fidèle. Nous devons continuer à recruter de nouveaux adhérents, car la protection animale a besoin de gens motivés et passionnés, notamment pour effectuer les enquêtes sur les animaux maltraités.

Nous pouvons faire encore plus de choses, les projets sont là mais nous devons être plus présents sur le terrain. Donc, n’hésitez pas à aller rencontrer les personnes de votre entourage, car beaucoup ne savent pas qu’elles peuvent être d’une grande utilité dans notre association ou n’osent pas, nous le voyons principalement chez les jeunes.

Vous pouvez distribuer les feuilles d’adhésion qui sont à votre disposition ou que nous pouvons vous envoyer par émail.

N’hésitez pas à nous communiquer vos idées, les souhaits d’actions que vous voudriez que l’on mette en place à l’association.

Nous vous souhaitons un agréable week-end et vous donnons rendez-vous l'année prochaine pour la 31ème Assemblée Générale.

Je terminerai cette Assemblée Générale Ordinaire par une citation de Romain ROLLAND, écrivain, musicologue, historien et Prix Nobel de littérature en 1915 :

"La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ?

La séance est levée

š›Le 9 mars 2019

Le président, Nicolas SIMONET